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Quel outil formidable, la radio ! Libre, totalement libre. Comme on disait avant : c’est une radio libre. Pour DIRE et ÉCOUTER, ci et ça, et même plus. En paroles ou/et en musique. Pour couler du bon temps, aussi, en chansons choisies, soigneusement enregistrées et classées en playlist, dans un ordinateur... aïe ! Ordinateur. Un mot qui fait mal quand il plante.
C’est Vincent qui, pendant des jours et des jours, il y a plusieurs années déjà, a patiemment programmé l’engin. Un de ces trucs incroyables, genre robot, à qui on dit : « à telle heure tu passes telle émission, puis tu l’enchaînes avec deux chansons de la playlist ‘chansons françaises’, puis tu balances une annonce fréquence, puis deux chansons de la playlist ‘variétés internationales’, puis... » Vraiment très impressionnant. Surtout quand on n’y connaît rien.
Car, aujourd’hui, on se serre les coudes, on se tient chaud, on parle toujours dans le micro, on s’enregistre, on rigole, on s’insurge, on informe et tout et tout... ça après qu’il y a eu, non pas le feu dans le studio - comme dans la chanson de Renaud - mais juste au-dessous, et là… bonjour la suie ! Si vous avez connu ça un jour, vous savez de quoi je parle. Forcément, le matos n’a pas trop apprécié. Déjà qu’il n’était plus tout jeune, ouh là là ! Depuis, les pannes s’enchaînent les unes après les autres (notre super Vincent n’étant plus là avec sa cape de Zorro, snif), et nous touchons tous du doigt nos incompétences informatiques… Remarquez, ça permet de ne pas se sentir trop indispensable au cas où l’on serait tenté de le croire !
Alors, voilà, il vous est peut-être arrivé, un jour ou l’autre, de vous brancher sur une des trois fréquences de Radio d’Ici et… plouf ! le blanc total. Radio d’Ici, niet. Normal, c’est l’ordinateur qui a encore planté. Si ça tombe en pleine nuit,  ça va durer jusqu’au matin, car, la nuit… je dors. Mais, la journée, vous pouvez m’imaginer en plein branle-bas de combat, du genre j’envoie un cd, je redémarre la bécane en espérant que ça repartira… Si le blanc persiste, c’est que je prends ma douche ou que c’est l’heure de l’apéro. Ma maman m’a appris à toujours conserver, quoi qu’il arrive, une excellente hygiène de vie. Alors, RESTEZ À L’ÉCOUTE, car ça s’en va mais ça revient toujours (même si Cloclo n’est pas dans nos playlists !) En tout cas c’est comme ça jusqu’à aujourd’hui, à l’heure où je vous écris.
Radio d’Ici existe contre vents et marées, avec vous qui écoutez, moi qui programme et enregistre toutes les paroles et musiques portées par des bénévoles passionnés et passionnants qui assurent par tous les temps.  
Dont fait partie Réchaud. Oui, c’est un des bénévoles. Drôle de nom, vous me direz. Je trouve aussi, en effet. En fait, c’est un surnom, bien sûr ! Et qui lui va drôlement bien, car pour nous tenir chaud… il nous tient chaud. Vous savez ce qu’il fait, à Radio d’Ici, depuis quelques mois ? Il s’occupe des ordinateurs. Alors nous, l’air de rien, on se le tient au chaud, çui-là. D’autant plus qu’il nous concocte, avec l’ami Guy, grand restaurateur de machines, un ordi qui ne plantera plus, diffusera à tire-larigot tout ce qu’on veut, et, quand vous écouterez Radio d’Ici, il y aura toujours quelque chose à entendre. C’est vrai ça, je ne mens pas, Réchaud et Guy nous le promettent. A
lors ne ratez pas ça, l’instant est proche, soyez dans les premiers (ères) à ne plus tomber sur un blanc :
Écoutez radio d’ici !

Annette Foëx / 12 juin 2013

La prochaine fois, je vous raconterai...
ah zut ! l’ordi a encore planté !

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