voies vertes

Les voies vertes sont « exclusivement réservées à la circulation des véhicules non motorisés, des piétons et des cavaliers », peut-on lire dans le code de la route.
Ces voies doivent être faciles d’accès pour être utilisables par tous les types d’usagers, qu’ils soient champion de rollers ou promeneur tranquille. Elles doivent être sécurisées et respectueuses de l’environnement.Elles sont souvent liées à la découverte d’un patrimoine, d’un écosystème, d’un paysage. Les voies ferrées désaffectées, les anciens chemins ruraux et de halage sont privilégiés pour une reconversion en voie verte.
carteÀ Saint-Étienne, deux tronçons de VVV permettent de découvrir en une heure de pédalage environ l’ouest de l’agglomération.
Toujours sur le versant Gier, un projet est à l’étude entre Givors et Saint-Étienne.
Et dans le parc du Pilat ?
Le long du Rhône, la ViaRhôna reliera le lac Léman à la Méditerranée. L’ensemble du tracé situé dans le Pilat est aménagé en voie verte, de Loire-sur-Rhône à Saint-Pierre-de-Bœuf. Ce tracé reprend les voies de dessertes de la Compagnie Nationale du Rhône et des chemins de halage. Ce sont les communautés de communes de la Région de Condrieu et du Pilat rhodanien qui ont porté ce projet sur leur territoire.
Côté sud du Pilat, l’ancienne voie ferrée Haute-Loire/Loire/Ardèche fait l’objet depuis de nombreuses années de réflexions pour une valorisation éventuelle en VVV. Un premier tronçon, entre Riotord et Dunières, a été réalisé. Les élus des communautés de communes des monts du Pilat et du bassin annonéen planchent sur un itinéraire reliant le Tracol jusqu’à Sarras au bord du Rhône.