Les recettes propres à l’association
La première entrée financière s’effectue au travers de ses membres, par les cotisations ou les dons. Les cotisations sont bien souvent d’un montant fixe, or il s’avère bien souvent que de mettre la cotisation à un montant libre est in fine plus fructueux. Chacun donne ce qu’il peut en fonction de ses moyens, ce qui est donc une démarche solidaire, mais aussi, cela permet à tout un chacun d’intégrer un don dans sa cotisation.
Le Code général des impôts ouvre le droit à une association reconnue d’intérêt général* de délivrer des reçus de dons qui permettent au donateur de bénéficier d’une réduction d’impôt pour un don d’un montant en principe égal à 66 % de la somme versée, dans la limite de 20 % du revenu imposable. Par ailleurs, le versement, qu’il s’agisse d’un don ou d’une cotisation, doit être effectué à titre gratuit, sans contrepartie directe ou indirecte.
Autre ressource financière interne : l’organisation d’évènements. Toute association peut organiser jusqu’à six manifestations de soutien (lotos, spectacles, brocantes, événements sportifs...) et, au cours de ces événements, tenir jusqu’à cinq buvettes, dans l’année tout en étant exonérées d’impôts commerciaux (TVA, impôt sur les sociétés et taxe professionnelle) et de taxe sur les salaires.
Le financement participatif, crowdfunding ou encore sociofinancement, peut être enfin mis en place par une association pour faire appel à un grand nombre de personnes afin de financer un projet. On passe alors par des plateformes de financement telles que Helloasso, Kisskissbangbang, Ululle, etc.
Les subventions
La subvention se demande auprès d’une collectivité publique (Europe, État, Région, Département, Communes) et donc doit bénéficier au territoire de la collectivité sollicitée. Il est nécessaire de « monter » un dossier qui décrira l’objet de l’association et précisément l’action pour laquelle l’association demande des subventions. L’association devra également justifier de l’utilisation des fonds et fournir un compte rendu financier et un bilan de l’activité, faute de quoi l’État ou la collectivité peuvent demander la restitution de la subvention. Lorsque l’association sollicite une subvention à l’Europe, elle doit impérativement avoir le soutien d’une collectivité locale.
Les fondations et appels à projets
Il existe près de 600 fondations reconnues d’utilité publique, et plus de 250 fondations d’entreprise.
Les aides accordées par les Fondations le sont souvent sous la forme d’appel à projets. Une grande diversité de cause y est représentée.
Les réserves
Par la réserve, les parlementaires soutiennent des investissements de proximité décidés par des collectivités locales et des activités menées par des associations. Les sénateurs disposent chacun d’un montant de 150 000 euros à distribuer. Ils les donnent généralement à des communes. En 2015 seules La-Valla-en-Gier et Saint-Sauveur-en-Rue en ont profité. Les sénateurs du Rhône, eux, ont oublié le Pilat... Un député a une enveloppe à hauteur de 130 000 euros en moyenne ; les deux députés du Pilat aident chacun les associations à hauteur de 1 000 euros en moyenne par association. è

* pour être reconnue d’intérêt général, l’objet de l’association doit présenter un caractère philanthropique, éducatif, scientifique, sportif, humanitaire, social, familial ou culturel. Elle ne doit pas agir au profit d’un cercle restreint de personnes, elle doit avoir une gestion désintéressée et avoir une activité non lucrative.

Commentaires   

0 #1 CFAC 06-02-2017 13:53
Le CFAC "Centre de Formation et d'Accompagnement" est une institution de formation et d'encadrement. Nous accompagnons, par la formation et le coaching des enseignants qui travaille dans le systeme educatif et qui n'ont aucune formation en education. Aussi, au besoin, nous encadrons des enfants issus de familles modestes, ayant des difficultes d'apprentissage.
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