Lorsqu’il y a rassemblement important dû à une manifestation sportive, les secouristes sont toujours là.
Ils ont installé leur poste de secours lors d’une course nature (trail) ou d’une compétition cycliste, d’un festival ou encore d’un concert. Ils sont là sur des points stratégiques ou tout près des organisateurs. Pour beaucoup de manifestions, la préfecture impose leurs présence. Pas de secouriste : pas d’évènement.

secouristesIls sont en poste souvent le samedi après-midi ou le dimanche. Ils passent heureusement beaucoup  de leurs  temps à attendre, même s’il y a toujours des petits bobos à soigner. Quand cela devient plus grave, ils ont la formation et le recul suffisant pour appréhender les besoins et apporter les premiers secours. Ils sont aussi de précieux assistants auprès des équipes d’intervention des services d’urgence médicale, ne serait-ce que pour réconforter la victime ou les témoins, ou encore maintenir le badaud hors du champ d’intervention : ils ont tous suivi une spécialité avec une formation aux secours socio psychologiques. En août 2000, lors de l’incendie sur les hauteurs de Burdignes, ils étaient encore là pour veiller sur les pompiers qui revenaient du feu, parfois blessés, toujours épuisés, tant le combat fut difficile.

Sur le versant de Pélussin, les secouristes ont été jusqu’à vingt. L’an dernier, ils étaient dix. Puis six secouristes ont changé de lieu de résidence ou d’activité professionnelle, les rendant donc indisponibles sur des postes de secours. Aujourd’hui, sur l’ensemble de la communauté de communes du Pilat rhodanien, il y a quatre secouristes. Seulement ! Et ils sont toujours présents, à toutes les manifestations. Même s’ils se font épauler par les équipes venues de Lorette ou de Bourg-Argental, ils se verraient bien un peu plus nombreux pour partager les missions.

La situation semble moins alarmante du coté de Bourg-Argental où ils sont neuf, ou à Lorette où ils sont onze. Il n’empêche : les disponibilités des uns et des autres ne sont pas simples à gérer et il arrive que l’on ne puisse plus assurer des postes de secours.

Lorsque l’on pose la question à ces secouristes de la raison de leur engagement, on est un peu gêné : on a l’impression de leur avoir posé une question stupide, tant leur implication ressemble à une évidence. Ils reconnaissent aussi que l’ambiance des équipes est bonne.

À l’issue de deux sessions de formation de 35 heures dispensées par l’association, on devient secouriste actif. On a alors suffisamment de connaissances pour intervenir efficacement sur les postes de secours. Mais la vie de secouriste ne s’arrête pas là : dans son environnement proche, dans sa vie de tous les jours, en cas de problème, il saura soulager autrui ou sauver directement ou indirectement une vie. Quelle noblesse !

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