CONCOURS LE PANIER DE LA PIE :
LES RÉPONSES REÇUES A CE JOUR aux questions 1 et 2

Les bonnes réponses n'ont pas été trouvées, elles sont ici.  Le contenu du panier sera remis en jeu dans le prochain numéro.

Voici les réponses qui ont été proposées :

Rappel des 2 questions:

* Quel est un le point commun entre la photo n°1 et la photo n°2 ?
* Pourquoi ?

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Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand !!

 

INDICE n°1 : D63
indice

 

Réponses reçues:

1 : DURANTON
la réponse au jeux est que c'est le même endroit vu de pont et dessous

2 : BRAULT
La haute prairie qui arrive à mi hauteur des pattes et les arbres qui arrivent au 3/4 des piles du pont

3 : Mr_X
L'arc de cercle formé par les cornes et par l'arche du pont.

4 : NICOLE M

Quel est le point commun entre les deux photos ?   St Sauveur en Rue
Pourquoi ?   La vache Hignland est celle de Michel Roux qui est agriculteur à St Sauveur. Le viaduc est celui de la Poulette

 5 : COLETTE F

Quel est le point commun entre les deux photos ?   la route D63 démarre de Pélussin pour atteindre Le Bessat en passant par l'Oeillon.
Pourquoi ?   peut etre élevage de bison dans le département 63 (puy de Dome), altitude 1070m

6 : MAGALIE S

Le point commun :   les chiroux
Pourquoi ?   le hameaux des chiroux, sur la commune de saint sauveur en rue, abrite une ferme dont certaines vaches correspondent à celle prise en photo dans les bois. et le viaduc de la poulette (2° photo?) est situé juste au dessous de ce hameau... quant à l'indice... juste que la D63 traverse le pilat par les hauteurs du col de l'oeillon, faut il y voir un lien avec la robustesse de ces vaches, et l'altitude des cols du pilat... on parle de hauteur... haha merci pour le jeu

7 : BÉATRICE C

  • La première photo représente une vache highland qui est une espèce "clé de voûte" que l'on peut rencontrer dans le Pilat.
On appelle « espèces clés de voûte » celles qui jouent un grand rôle
dans l’équilibre et la diversité des communautés vivantes auxquelles elles appartiennent
Le terme « d’espèces clés de voûte » est parlant : il désigne des animaux dont la disparition entraînerait une cascade d’extinction.
Par quels mécanismes ?
Cette notion a été proposée par R.T. Paine en 1969, à partir de ses observations sur les côtes américaines. Sur les bancs 
rocheux soumis aux marées, le chercheur nota la présence d’une association remarquablement constante de moules, de balanes
(crustacés) et de l’étoile de mer Pisaster ochraceus. En juin 1963, R.T. Paine élimina l’étoile de mer d’un banc rocheux
sur des bandes de huit sur deux mètres. Dès septembre, il observa l’expansion d’une balane Balanus glandula, qui finit par
occuper 60 à 80% de l’espace disponible. En juin de l’année suivante les balanes étaient repoussées par la croissance rapide de la
moule Mytilus californianus qui domina peu à peu tout l’espace avec la subsistance sporadique de Mitella (balane à cou d’oie). 
Cette expérience montrait que la présence du prédateur qu’est l’étoile de mer permettait la coexistence de nombreuses 
espèces d’invertébrés en compétition pour la colonisation de la bande rocheuse située dans la zone de balancement des marées.
Sa disparition entraîne toujours un appauvrissement de la communauté par exclusion des espèces les moins efficaces à 
coloniser le substrat rocheux. 
Les espèces clés de voûte ne sont pas toutes des prédateurs ; elles comptent également des espèces « ingénieurs » dont l’action
est fondamentale pour l’écosystème auquel elles appartiennent. Ainsi, l’Eléphant contrôle la végétation de la savane, l’Epicéa
contrôle la qualité de l’humus et les herbacées du sous-bois...
 
La Highland est, comme son nom l'indique, une vache originaire du nord de l'écosse. C'est un très bel animal. Avec ses poils long même sur la tête elle ressemble à un gros nounours, cependant, ses longues cornes nous rappellent à la vigilance même si elle est généralement est tranquille et relativement docile. Cette race très ancienne s'est façonnée dans une région de climat très rude. Elle a de ce fait acquis une rusticité exceptionnelle, jouissant d'une santé remarquable, capable de vivre dans les conditions les plus dures : froid, neige, marais ... elle s'adapte aussi aux climats plus chauds. Depuis plus de 150 ans, cette race reste inchangée car il n’y a pas eu de croisements effectués. Elle a une remarquable longévité jusqu'à 20 ans et plus. 

Leur toison épaisse les protégeant des intempéries, les vaches Highland sont élevées à l'extérieur toute l'année. Elle s'alimentent en pâturage, elles affectionnent plus particulièrement les prairies humides, mangent également les buissons, l'herbe dure et même l'herbe fanée. Race bouchère, leur viande est persillée riche en protéines, à faible teneur en gras et avec un très faible taux de cholestérol. Elle est d'une extrême tendreté et présente un arrière-goût sauvage. Cette viande naturelle en fait un choix de prédilection pour les gens soucieux de leur alimentation. Les élevages ne sont pas très nombreux en France (plus courants au Canada) et cette viande est généralement vendue en direct aux particuliers ou aux restaurateurs. Elle est disponible à l'automne. 

Mais ce qui est plus exceptionnel encore que leur qualité bouchère, c'est leur intérêt écologique. La Highland est capable d'exploiter des pâturages pauvres dans des paysages de landes. Elle peut consommer une grande variété de végétaux de type arbustifs, ce qui en fait une excellente débroussailleuse. Elle est la seule vache capable de vivre dans ce type de région où la seule concurrence vient des moutons !

Le Parc naturel régional des Vosges du Nord expérimente depuis dix ans la gestion écologique des friches par un élevage extensif de 170 vaches Highlands qui maintiennent une végétation herbacée sur les paysages des vallées à moindre coût. Chaque automne a lieu une opération baptisée "Le paysage a du goût" pendant laquelle on peut déguster de la viande de vaches Highlands dans différents restaurants de la région. De même, dans le parc naturel régional du Morvan, dans un objectif de biodiversité les vaches Highlands ont été intégrées pour pâturer les parcelles du site qui ne peuvent pas être fauchées. Au Pays Basque, elles ont permis d'ouvrir le milieu naturel tout en limitant les risques d'incendie grâce au piétinement des fougères. En Bretagne, elles permettent de valoriser les terrains humides. 
La longévité des animaux et la qualité naturelle de leur viande rend leur exploitation économiquement rentable. Leur rusticité permet une intégration utile dans l'environnement.
  • La seconde photographie est une vue en contre-plongée de l'arche principale du viaduc de Pélussin
A cet endroit, plutôt que de construire une voûte extrêmement large ou des colonnes de support gigantesques, une série de structures arquées a été construite, plaçant des voûtes les unes sur les autres (la plus large à la base) pour enjamber le ravin du "Régrillon" profond d'une cinquantaine de mètres.
L'arche en architecture désigne une structure incurvée capable d'enjamber un espace tout en soutenant un poids significatif.
On utilise également les termes de voûte ou d'arc. 
Or une voûte est composée de voussoirs* et d'une clé de voûte qui est le voussoir situé au sommet de l'arc. 
* pierres de taille en forme de coin (ou de pyramide tronquée) formant le cintre d'une voûte.
 
 Images intégrées 1
 
 
7 : CATHERINE M

Pour moi le point commun de ces deux photos est le mot BLOT. En effet on trouve dans le département du Puy de Dôme (63) l'indice un village qui se nomme Saint Rémy de BLOT, ou se trouve en autre, un élevage de vache bien particulière (photo N°1) les Highlands (vaches écossaises). Non loin de ce village se trouve également un lieu extraordinaire, le château de BLOT le Rocher par lequel on accède par passage sur un pont de pierre (photo N°2). BLOT en argot: Oh ben, à ce blot là, tu peux le garder et t’en faire des cornets à frites. — (Michel Audiard, Le cave se rebiffe, 1962) C'est aussi un Instrument pour mesurer la marche d’un navire. ou encore un perchoir en fauconnerie. Voilà, j'ai pris beaucoup de plaisir à participer à votre jeux, c'est une première pour moi étant nouvelle résidente dans le coin.

8 : QUENTIN M

Le point commun entre ces deux photos est qu'elles ont toutes les deux été prises dans le parc du Pilat. La photo n°1 montre une vache écossaise de la race Highland reconnaissable à ses grandes cornes et ses poils longs. Il s'agit d'une vache composant le cheptel de la Ferme du Prince situé dans le hameau Le Vernay à Colombier-sous-pilat. La photo n°2 est une vue en contre-plongée du Viaduc de Pélussin situé dans le Pilat.


9 : JEANINE P
Le point commun est le lieu "LES CHIROUX à 42220 ST SAUVEUR-EN-RUE".
Bonjour. Je ne suis pas  pas dans mon ECOSSE natale.
Je suis une immigrée, une HIGHLAND des Hautes Terres.

Si vous voulez venir me dire bonjour, alors prenez l'ancienne voie ferrée à la Gare à ST.SAUVEUR.EN.RUE puis  vous aurez l'occasion d'admirer le viaduc de "LA POULETTE"

10 : CLEMENT F

Pour répondre à la question du jeux concours, je pense que le point commun entre les 2 photos est l'exploitation agricole de Michel et Aurélien Roux à St Sauveur en Rue. Michel et Aurélien Roux exploite la ferme des Chiroux, au dessus du viaduc de la Poulette, ancien viaduc SNCF (photo n°2). La production agricole de leur ferme est escenciellement laitière en Agriculture Biologique, mais ils possèdent également quelques Highland Cattle (photo n°1), petite vache rustique, adaptée aux terrains accidentés et élevée pour sa viande persillé qui possède d'excellente qualité gustative.

J'espère que ma déduction sera la bonne.

 

11 : VICTOR P

Le point commun c'est que lors de la construction du pont c'est cette race de vache qui était chargé de tirer les charettes de pierre.

12 :FINET B

Bonjour, Pélussin est un beau village ou je suis née place des croix, j'y ai étudié et travaillé. La D63 est la route conduisant au viaduc, quant au bison nous en trouvons également dans le puy de dôme , département 63

13: JDL

 Point commun : -->
Les Crêts du Pilat

Pourquoi ? --> -->

Dans un premier temps on peut se dire que

"pour tous les deux, on trouve sabot"

Dans un deuxième temps, comme c'est le pont de Pélussin on peut penser

 "qu'ils ont perdu tous les deux leurs galoches".

 Et puis avec l'indice N°1, on peut dire aussi

"que tous les deux sont "élevés" sur deux des sept communes

du projet de classement des Crêts du Pilat, Colombier et Pélussin,

reliées par la départementale 63.

14 DANIEL G

Le point commun :   Mais c'est bien sùr ! Le mot HAUTE ou HAUTEUR ...
Pourquoi ?   1.Cette belle race bovine appelée Highland qui veut dire " HAUTES TERRES " 2.De la vue de la photo nous pouvons admirer la" HAUTEUR" de ce fameux viaduc de la Poulette qui est d'ailleurs de 65 m... 3.et cette borne de la D63 nous indique l'altitude de 1070m qui est la "HAUTEUR" au dessus du niveau de la mer.... Alors qu'en pensez vous ? ...cordialement

 15 : Illiona T

Le point commun :   63
Pourquoi ?   le n° de la départementale ou loge la belle vache et la hauteur du viaduc qui est de 63 m

16 : Thierry M

Le point commun :   Les 2 se trouvent dans le Parc Régional du Pilat
Pourquoi ?   La vache Higland se trouve actuellement dans un élevage d'une ferme qui se situe en plein coeur du Parc du Pilat. Pour s'y rendre on passe la D63 (Col de l'oeillon). Le viaduc c'est un ouvrage qui se trouve également dans le Parc vers Pélussin. La hauteur du viaduc correspond à l'altitude (1070 m) qui se trouve sur la borne kilométrique. La vache peut vivre toute seule, en milieux humide, résiste au froid. De plus, elle défriche les endroits inaccessible.

 17 : ANDRÉ S.

Le point commun entre la photo numéro 1 et la photo numéro 2 me semble être le chiffre 63

 

Photo n°1 vache Hightland prise en photo à la ferme des Hauts de Sioule, LES COMBRAILLES département Puy de Dôme : 63.

Photo n°2 viaduc de Pélussin, hauteur 63 mètres.

 Bonne chance à tous !

Voici les réponses reçues avant la date limite du 7 avril. Beaucoup sont pertinentes et nous montrent la voie de la réponse, mais il y a dans chacune des petites erreurs d'observation. Et tout le monde s'est trompé sur la photo numéro 2.
Donc pas de réponses justes..
.

LES BONNES RÉPONSES SONT ICI : RÉPONSES DU CONCOURS 01 "GAGNEZ LE PANIER DE LA PIE"


Commentaires   

0 #1 SOYER Joëlle 28-03-2014 16:27
Mais il s'agit de deux ROUQUINES, bien sûr ! La vache et la poule sont rousses. J'ai chez moi une chatte rousse qui ferait un bon troisième.
Cela vole-t'il assez haut ? A 1070 M d'altitude ?
Les autres réponses sont bien assez pertinentes pour que je me laisse aller à rigoler, sauf votre respect.
Tout ça pour gagner une cuiller et une pomme... ben dites donc, c'est la crise !
;) Bravo la Pie, vous avez fait couler plein de bonne intelligence, là.
Bien cordialement, Joëlle
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